Novembre 2011 – À compter du 1er janvier 2012, les œufs issus d’élevages de poules pondeuses en batterie ne seront plus commercialisables. Une avancée européenne qui va dans le sens du combat de One Voice.
Depuis toujours, One Voice milite pour la fin de l’élevage industriel et le respect des animaux. Quand une loi va dans le sens de la prise en compte de leurs comportements et de leurs besoins, nous estimons qu’un peu de justice leur est rendue. Même si elle n’interdit pas totalement l’élevage industriel des poules pondeuses en batterie, la loi européenne qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012 en améliore les conditions de détention.
Des cages aménagées
Désormais, les cages conventionnelles où les poules étaient séquestrées dans quelques centimètres carrés, les pattes à même les grilles, sans nid pour pouvoir nicher, sont hors- la- loi. Chaque poule pondeuse européenne devra disposer d’au moins 750 cm2, d’un nid et d’un perchoir. Faute de quoi, les œufs pondus seront interdits à la vente. Les éleveurs peuvent également privilégier un élevage au sol ou en liberté.
Onze pays hors- la -loi
D’après la Commission européenne, onze, voire douze pays, dont la France, devront se mettre en conformité. Plus de 50 millions de poules retrouveraient ainsi des conditions de vie plus dignes d’elles. Le chargé de la santé de la Commission européenne, John Dalli, a mis en garde les ministres de l’agriculture au cours d’une réunion qui s’est tenue à Bruxelles « La commission commencera à ouvrir les procédures d’infractions dans les cas de non-conformité le plus vite possible » a rapporté le journal Le Monde. La ministre allemande estimant, dans les colonnes du quotidien, que les pays ont eu « plusieurs années pour se conformer à la loi… »
Faire pression
L’expérience montre que seule la perspective de la perte d’une manne financière pousse les états et les industriels à agir. La Commission mettra-t-elle ses menaces à exécution ? Le quotidien du soir a également rapporté que le même John Dalli avait proposé il y a quelques semaines « …de commercialiser de façon limitée les œufs produits dans l’illégalité ». En refusant d’acheter des œufs produits dans des conditions indignes, les citoyens donneront encore plus de pouvoir à la loi. Et qui sait, dans un avenir proche, ils œuvreront pour la fin de l’élevage industriel.



















MATHIEU Christine
le 2 mars 2012 à 16h24Ah oui, il est temps que nos petites poules soient vraiment respectées !
demarque
le 7 janvier 2012 à 15h25Je doute fortement qu’il y ai des contrôles chez les éleveurs industriels. Quand je vois sur les emballages, Poules élevées en plein air, alors que je sais que c’est en batterie. Ces gens sont protégés…
ramirez
le 23 décembre 2011 à 01h03Moi j’achète des oeufs de poules élevées en plein air avec le code 01 écrit à même sur l’oeuf
foucard
le 8 décembre 2011 à 18h10oui, mais cela va t’il être pris en compte?
les améliorations de vie des poules ? je ne doute pas de One Voice, mais je doute des hommes, vont ils franchement investir de l’argent dans le but de donner un mieux de vivre aux poules????
Favre Jacqueline
le 30 novembre 2011 à 16h08un espoir . les consommateurs doivent privilégier les produits d’animaux non industriels: pour la qualité des produits et le bien-etre animal.
ELISABETH
le 26 novembre 2011 à 17h41Une grande avancée dans la lutte contre la souffrance animale.Souhaitons que tous les éleveurs de poules respecteront ces nouvelles directives. Dommage que l’élevage industriel ne soit pas totalement interdit.
Natascha
le 24 novembre 2011 à 20h23C’est un début !
laurence
le 22 novembre 2011 à 17h22Il serait temps d’agir un bon point pour l’Europe pour évoluer dans le sens du bien être des animaux destinés à la consommation humaine. mais c’est encore trop peu il y a encore beaucoup à faire et tous les pays ne respectent pas les procédures qu’on leur impose mais il est vrai nous sommes mieux informés qu’avant : libre choix aux consommateurs d’acheter des produits industriels et chimiques présentant souvent des risques sanitaires ou bien valoriser d’autres alternatives plus respectueuses du bien être animal (label rouge bio fermier)