L’abattage conventionnel

Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins. Une telle queue pour l’abattoir irait presque de la Terre à la Lune.

 

Dans l’industrie de l’élevage et dans l’industrie alimentaire, cette conversion en masse des animaux en viande est désignée sous le terme de ‘traitement’. Mais pour One Voice, comme pour les éthologues qui étudient le comportement des animaux, tout animal “d’élevage” est un être sensible et très complexe, capable d’éprouver tout un ensemble de sentiments et d’émotions comme la douleur, la peur, le plaisir et la joie.

En 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage « humain », One Voice, dont les enquêteurs ont visité des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune ‘douceur’, aucune « compassion » et aucune « miséricorde » dans l’activité sanglante qui consiste à tuer des animaux pour leur viande.

Nos enquêteurs ont constaté que les animaux recevaient parfois des coups de pied, des coups de bâton ou des coups de pique ; en leur présence, certains animaux ont dû être étourdis à deux ou trois reprises par des employés incompétents ; certains étaient conscients au moment où ils étaient égorgés et perdaient leur sang ; certains animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes étaient littéralement traînés vers la mort.

Bovins battus pendant le déchargement (photo 1)

One Voice remet en question le désir de viande du consommateur, à cause duquel des êtres sensibles souffrent de l’univers aliénant de l’abattoir avant d’être étourdis, tués et démembrés. L’espoir de One Voice est que de plus en plus de gens écouteront leur conscience, reconnaîtront le fait que ces animaux sont des êtres sensibles et choisiront de manger moins de viande ou de cesser d’en consommer.

One Voice demande à chacun de chercher à en savoir plus sur l’élevage, le transport et l’abattage des animaux. En guise de première étape, One Voice demande aux consommateurs de remettre en question cette croyance que l’abattage serait « humain ».

Les méthodes d’abattage
L’abattage est généralement un processus en deux étapes, la première consistant à étourdir l’animal par diverses méthodes et la seconde à le ‘frapper’. Frapper l’animal signifie lui couper la gorge, ou bien, dans le cas des porcs et, dans un certain nombre d’abattoirs, des bovins, sectionner les vaisseaux sanguins du poitrail. Le coup est porté soit quand l’animal est allongé, soit quand il est pendu, accroché à un rail.

Dans les pays de l’Union européenne, c’est la Directive 93/119/CEE du Conseil qui définit les normes en matière d’abattage. En règle générale, selon cette Directive, il faut veiller à épargner aux animaux ‘toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort’ et il est obligatoire ‘d’étourdir les animaux avant abattage ou de les mettre à mort instantanément’. Cette législation vise à assurer un abattage des animaux qui soit ‘humain’ et prévoit des exemptions pour les abattages rituels, dans le cadre desquels les animaux ne sont pas étourdis avant d’avoir la gorge tranchée.

Le paradoxe d’un abattage humain
Ces dernières années, des études scientifiques, des enquêtes et des inspections auprès des abattoirs, dans certains pays et notamment en France, ont donné lieu à de graves préoccupations concernant la souffrance des animaux au moment de leur abattage. En 2004, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis dans lequel il était précisé ceci: Il n’existe pas de méthode idéale pour étourdir et mettre à mort des animaux de ferme dans le cadre de l’abattage commercial ou de la lutte contre les maladies, et il est donc nécessaire de choisir les procédures dont l’application correcte présente le plus d’avantages en termes de bien-être animal. Quelle que soit la méthode, de mauvaises habitudes en augmentent les inconvénients.’

Pourtant, si notre société veut continuer à manger des animaux, n’a-t-elle pas le devoir de faire en sorte que les animaux ne souffrent pas et que les méthodes d’étourdissement et d’abattage soient idéales?

Dans tout abattoir au sein de l’Union européenne, un vétérinaire est censé veiller à la protection des animaux au moment de leur abattage. En 2007, la Fédération des Vétérinaires d’Europe a inscrit dans ses propositions à la Commission européenne la déclaration suivante: ‘Le vétérinaire, en tant que défenseur de l’animal, a la responsabilité professionnelle et morale de veiller à ce que la priorité soit donnée au bien-être de l’animal par rapport aux exigences d’ordre commercial, financier ou de production, en d’autres termes, à ce que ce soit l’animal d’abord’ Cela n’a pas empêché qu’en 2008, la Commission européenne ne décide que les méthodes d’étourdissement dont les inconviénients en termes de souffrance des animaux sont reconnus continueront d’être utilisées ‘en l’absence d’autres solutions pratiques commercialement viables’.

link http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/slaughter/proposal_en.pdf

La notion d’abattage humain est donc un paradoxe. En théorie, l’idée que les animaux seraient tués avec ‘compassion’ et de façon ‘douce’ permet de tranquilliser les consciences. Dans la pratique, cependant, aucune mesure de protection ne mettra jamais fin à la peur, à la détresse, à la douleur et aux souffrances des animaux dans les abattoirs. Comme le vétérinaire Bill Swann (BVM&S MRCVS FRSA) l’explique à One Voice: « Tout système commercial d’abattage implique un coût en termes de conditions de traitement des animaux et dans la pratique, il est très difficile de respecter les normes désirées en la matière. Les systèmes automatisés de traitement des carcasses, qui fonctionnent à grande vitesse, obligent les employés à travailler “au rythme de la machine”, et bien trop souvent, le bien-être des animaux est sacrifié au nom de l’efficacité et du profit. »

Elevage de volaille (photo 1)Elevage de lapins (photo 1)

Une société fondée sur la violence
Dans un certain nombre des abattoirs qu’ils ont visités en 2007 et en 2008, les enquêteurs de One Voice ont filmé des employés qui criaient, tapaient les animaux, les frappaient et leur donnaient des coups de pied. Dans certains abattoirs, les employés avaient pris l’habitude de se livrer à de petits jeux sadiques, consistant par exemple à effrayer les cochons confinés dans des couloirs étroits en touchant les barres de fer qui les entourent avec un aiguillon électrique. Comme le montrent les images, le bruit et les étincelles que cela produit provoquent chez les animaux une panique visible. Dans d’autres abattoirs, selon un des enquêteurs, « les employés, sans être délibérément cruels ou violents, ne semblaient pas se rendre compte qu’ils avaient affaire à des animaux sensibles. La seule chose qui comptait pour eux était de travailler le plus vite possible. »

Des salaires insuffisants, un manque de formation, une supervision inadéquate et un manque d’implication, tous ces facteurs ont été cités comme raisons pour lesquelles les animaux ne sont pas traités comme ils devraient l’être dans les abattoirs. Cependant, d’après le vétérinaire Bill Swann, ‘le plus insidieux est que dans ces systèmes à débit rapide, les employés deviennent insensibles au fait que les animaux sont des êtres sensibles. L’habitude de voir des animaux paniqués ou abattus en grand nombre peut induire des réactions déshumanisées à leur souffrance et à leur douleur, comme cela a été observé chez les personnes qui ont l’habitude de travailler avec des animaux dans des laboratoires scientifiques.’ Comme l’admet Temple Grandin, professeur de zoologie à l’Université du Colorado et spécialiste de réputation mondiale de l’abattage des animaux, ‘Quand on traite des centaines d’animaux par jour, le risque de devenir insensible n’est pas mince. Il importe que les employés soient encadrés par une personne suffisamment solide pour leur servir de conscience.’

One Voice demande à tous les consommateurs de viande de réfléchir à ce qu’impliquent pour la société leurs habitudes alimentaires, à savoir une violence exercée à chaque minute de la journée. Comme l’écrivait déjà un militant en 1897, ‘Personne ne peut manger la chair d’un animal abattu sans que soit intervenue la main d’un homme chargé d’abattre l’animal… pouvons-nous nous prétendre évolués si cette évolution passe par la brutalisation d’autres êtres, et si nous devons exiger que certains se montrent brutaux pour que nous puissions nous nourrir du résultat de leur brutalité? Nous ne pouvons pas nous dédouaner de la brutalité de cette industrie sous prétexte que nous n’y participons pas directement.

Agrandir le cercle de notre compassion
En France et dans les autres pays de l’Union européenne, la majorité de la population mange de la viande, mais il est   certain que les gens supposent que l’industrie de l’élevage et l’industrie alimentaire, ainsi que la loi, veillent  au respect des animaux durant leur transport et au moment de leur  abattage. Pourtant, la réalité est qu’en France, et sans aucun doute dans d’autres pays du monde, non seulement les abattoirs ne se conforment pas à des normes strictes en matière de protection des animaux, mais un grand nombre d’animaux souffrent.

Mouton tiré par une patte (photo 1)Cochon tiré par une patte (photo 1)

« Jusqu’à ce qu’il étende le cercle de sa compassion à toutes les créatures vivantes, l’homme lui-même ne trouvera pas la paix », écrivait Albert Schweitzer dans La philosophie de la civilisation. Dans son rapport de 2008 L’élevage, la viande: le désastre, One Voice a révélé les dégâts que l’envie de viande de l’humanité causait aux animaux, à la planète et à la population. Ce que montre ce rapport, c’est qu’il apparaît nettement d’après de nombreuses recherches scientifiques que la viande – comme d’autres aliments d’origine animale tels que le lait – fait partie des principales causes d’un certain nombre des pires maladies chroniques et mortelles d’aujourd’hui. On y prend aussi la mesure des dégâts effrayants que l’industrie de l’élevage provoque au niveau de la planète, depuis son rôle fondamental dans pratiquement toutes les crises écologiques jusqu’au changement climatique en passant par la déforestation. Ce rapport explique aussi que l’industrie de l’élevage représente un véritable pillage de la production agricole mondiale, utilisée pour permettre aux populations les plus riches d’avoir leur dose de hamburgers, de steaks et de morceaux de poulet, ce qui entraîne une hausse des prix des produits alimentaires et contribue à entretenir la famine dans les pays les plus pauvres.

Dans son rapport de 2009, One Voice rend compte de son enquête sur les abattoirs et révèle le prix terrible que paient les animaux dont on fait de la viande. À l’évidence, il est temps que les consommateurs écoutent leur conscience et élargissent le cercle de leur compassion.

Neville Gregory, professeur de physiologie animale au Royal Veterinary College, à Londres, est un des plus grands spécialistes au monde en matière d’abattage. Il a fait partie du Comité scientifique vétérinaire de l’Union européenne et a été membre du Groupe du Conseil de l’Europe ayant rédigé un code de bonne conduite pour l’étourdissement et l’abattage.

One Voice a envoyé au professeur Gregory trois séquences vidéo et lui a demandé de formuler ses observations sur les méthodes d’abattage utilisées avec un porc, un veau et un taureau. Le professeur Gregory a répondu que ‘dans les trois cas, les problèmes sont dus en partie à des carences au niveau de l’équipement ou de l’installation. Dans deux cas, les méthodes ne sont pas non plus appropriées.’ Voici sa description d’un de ces cas.

La mort d’un cochon

‘Le premier cochon a été tué alors qu’il était étourdi. Le second est ressorti du box de contention sans être étourdi. Il s’est enfui vers la zone d’égorgement, franchissant avec difficulté les barreaux surplombant le réseau d’écoulement du sang. Le responsable de la mise à mort a bloqué sa course à l’aide d’un tuyau d’arrosage.

L’employé chargé d’étourdir les animaux a tenté de mettre le cochon à terre à l’aide de pinces électriques d’étourdissement. Sa première tentative a échoué et l’animal a reçu un choc électrique. À la seconde tentative, l’animal s’est sans doute effondré, mais cela ne se passait plus dans le champ de la caméra. Le dispositif électrique d’étourdissement a été à nouveau appliqué à l’animal à deux reprises alors qu’il était couché sur le côté, et apparemment, la seconde application a provoqué un cri bref. Cela peut laisser penser qu’il était sensible au début de l’opération. On peut voir sur la vidéo qu’à chacune des quatre applications du dispositif électrique, les électrodes n’étaient pas autour du cerveau de l’animal.

L’animal n’a pas montré des signes évidents de conscience au moment du coup de couteau.

En conclusion, ce porc échappé du box n’a pas été pris en charge de façon satisfaisante. Il a subi au moins un choc électrique dans le cadre d’une tentative pour l’étourdir alors qu’il divaguait dans la zone où les porcs sont saignés. Ce choc doit avoir été douloureux. Les pinces à étourdir n’étaient pas appropriées dans une telle situation. En effet, il est difficile de placer ce type de pinces de telle sorte que les électrodes soient autour du cerveau alors que l’animal n’est pas immobilisé. Il faut que l’abattoir règle ce problème en mettant à la disposition du personnel un équipement d’étourdissement complémentaire plus approprié.’


Vous pouvez soutenir le combat de One Voice en faveur des animaux destinés aux abattoirs en faisant un don.


 

 

Rapport
Derrière les portes des
abattoirs de France
Télécharger le PDF

 

 

 

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1. L’abattage conventionnel

2. L’abattage rituel

3. L’élevage industriel maltraite les animaux, les humains et l’environnement

4. Viande et environnement : la planète en péril

5. Viande et santé : attention danger

6. La vérité sur le lait

7. Transport : voyage vers la mort

8. L’aquaculture comme solution au problème de surpêche ?

9. La pêche industrielle menace l’écologie des océans

10. Le cuir, une industrie alliant cruauté et pollution

 

Commentaires
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    Émilie

    le 10 mai 2014 à 11h07

    S’il vous plaît, ceux qui mangent de la viande, privilégier la viande bio… moins on achètera de la viande des animaux maltraités, moins ils en créeront et là on aura gagné! Moi j’ai banni la viande de mon alimentation depuis 2007 et ma mère fait tout son possible pour nous faire manger sainement. JE MANGE BIO !

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    debono

    le 14 mars 2014 à 14h11

    Il faut absolument convaincre le plus de personnes possible de ne plus manger de viande.Il faut arrêter ces horreurs. Eduquez vos enfants et petits enfants.
    Pas étonnant que la vie sur terre soit si pénible. Vu ce que l4être humain fait subir aux animaux. J’ai honte d’appartenir à l’espèce humaine. Je me sens plus proche des animaux. Unissons-nous et merci à tous pour votre combat.Je suis aussi végétarienne.

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    MENALE

    le 11 mars 2014 à 23h04

    Cela fait plus de 10 mois que j’ai décidé d’être végétarienne. Quand je vois tout ça c’est horrible, mon fils qui a 6 ans veut être comme moi mais je lui ai dit quand il sera plus grand. Quand je vois ces pauvres bêtes qui ne méritent pas ça, c’est écoeurant. J’imagine leur peur, leur pleurs ça me rend gravement malade. Surtout beaucoup de gâchis de viande dans les grandes surfaces qui partent à la poubelle pour cause de date périmée, il faudrait arrêter de tuer autant….

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    jackie

    le 26 avril 2013 à 23h22

    Végétarienne depuis 2 ans ….et jusqu’à la fin de ma vie !!!

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    GRAOVAC Isabelle

    le 25 avril 2013 à 22h04

    Je deviens végétarienne. Je ne supporte plus tout ça. Pauvre bête, pauvre bête.

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    Février

    le 18 mars 2013 à 23h37

    Mais il y a encore beaucoup d’abattage en élevage par du personnel non qualifié et ne suivant aucunement les directive européennes sans étourdissement avant abattage ou avec suspension avant étourdissement.
    Pour le porc principalement, en Corse par exemple. Je sais je suis témoin!

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    BOUARD

    le 17 mars 2013 à 18h15

    Comment peut-on accepter de tuer des pauvres animaux innocents sensibles et pleins de tendresse de façon si atroce ? Les lois ne sont donc pas appliquées en ce qui concerne l’étourdissement et le respect de l’animal avant sa mise à mort. C’est une honte, je ne mange plus de viande et je n’en mangerai plus jamais.

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    riou

    le 26 février 2013 à 18h47

    C’est l’horreur pour ces pauvres bêtes qui ne veulent pas mourir, elles sont nées ; il faut les laisser en paix.

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    Daligalya

    le 21 janvier 2013 à 12h56

    Il y a de plus en plus d’abattages rituels en France et c’est une honte. En Australie, les bêtes à tuer par « méthode hallal » doivent obligatoirement être étourdies. Il y aurait plusieurs islam? En tout cas, devant cette barbarie et le manque d’implication de nos concitoyens, j’ai décidé de devenir végétarienne. Cela fait déjà quelque temps que je mange très peu de viande mais j’ai décidé de la supprimer complètement de mon alimentation. Les gens deviennent de plus en plus cruels car les poulets, sont maintenant ébouillantés vivants et beaucoup de volatiles destinés à l’alimentation sont déplumés vivants comme les chats sont dépecés vivants en Chine pour la fourrure. J’arrête là les atrocités car je vais verser des larmes sur mon chat qui est sur mes genoux, celui (j’en ai 3) qui avait été abandonné dans une allée.

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    boulay

    le 20 mars 2012 à 22h37

    bonsoir, avec des images de vérités aussi terribles, comment les gens peuvent-t-ils encore avaler cette souffrance ? il y a beaucoup de choses
    à manger sans que des vies innocentent n’en payent les conséquences.

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    Cinquiemevitesse

    le 22 février 2012 à 17h13

    Bonjour,

    J’ai trouvé votre rapport très inquiétant et très intéressant.
    En effet c’est à chaque personne de chercher à savoir et d’ouvrir sa conscience quant à notre consommation massive de viande!
    C’est bien beau de dire que la mort par étourdissement est censée enlever toute souffrance, mais encore faut-il que cela soit bien fait (ce qui à l’air de ne pas souvent être le cas) et que cela soit effectivement le cas !
    Comment peut-on penser qu’une décharge électrique ne produise aucune douleur ?
    De plus comme vous l’indiquez, de plus en plus les employés se déshumanisent et n’en ont que faire de savoir si les animaux souffrent ou pas !

    Pour ma part j’ai largement rabaissé ma consommation de viande, et compte bien devenir végétarienne, car ces conditions me dégoûtent plus que le plaisir que peut m’apporter de manger un bon steak !

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    Joanie Venne

    le 17 février 2012 à 08h50

    Si vous saviez à quel point ça me fait du bien de lire vos commentaires! Je me dis souvent que je ne dois pas être née sur la bonne planète tellement les gens sont sans coeur et s’en foutent royalement. Moi aussi végétarienne depuis 3 mois; depuis que je sais.

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    Michèle ROBERT

    le 2 février 2012 à 12h28

    Tous les produits ayant obtenu le label One Voice ont fait l’objet d’une rigoureuse procédure de vérifications.
    Pour en savoir plus à ce sujet : http://label.one-voice.fr/

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    Carla LDS

    le 1 février 2012 à 23h25

    Bientôt 5 ans que j’ai banni la viande de mon alimentation ! J’en suis très fière mais il me reste encore beaucoup à faire (je n’ai pas encore arrêté le poisson et les fruits de mer ; et ce qui concerne les cosmétiques, je fais de mon mieux pour acheter des produits non testés, par exemple Yves Rocher, même si je ne suis pas sûre de leur sincérité à ce sujet).

    Je me demande même comment certaines personnes peuvent arriver faire ces métiers-là, et à maltraiter avec autant de cruauté un être vivant…

    Les Français devraient être au courant de ce qui se passe dans les laboratoires, les abattoirs et les élevages animaliers. Je pense que les gens ne prennent pas de temps pour se renseigner sur l’origine des produits qu’ils consomment et utilisent.

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    floriane

    le 27 janvier 2012 à 22h47

    C’est horrible alors que je n’ai que 14 ans et je suis fière d’être végétarienne !!!!

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    MATHIEU Christine

    le 4 octobre 2011 à 10h46

    Je sais qu’on ne peut pas toujours éviter d’acheter de la viande (pour ma part, je l’évite à tout prix), mais je suis pour une vraie législation en faveur d’un respect absolu de ces malheureux animaux qui n’ont pas demandé à naître, déjà, surtout pour finir dans une telle souffrance. L’abattage rituel, surtout, devrait être interdit, car encore plus éprouvant pour eux. Encore merci à vous, l’équipe de One Voice, pour tout ce que vous faîtes pour eux.

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    Favre Jacqueline

    le 23 juin 2011 à 14h43

    existe-il quelque part en France un « abattage digne »; il faut que le consommateur soit averti du lieu et du mode d abattage des animaux afin qu’il puisse choisir la viande qu’il achète en toute conscience et connaissance ( un peu comme les oeufs par exemple ) pour ma part j’ai choisi :je n’en mange plus !

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    ludanyi

    le 20 juin 2011 à 17h35

    honte a tous ces gens qui martyrisent ces pauvres bêtes ,en plus pour être mangées par ces mêmes personnes , moi je ne mange pas de viande et je dors tranquille .Ariane