Bienvenue chez Inti Wara Yassi

Plongée dans le vert de la plaine amazonienne au cœur du Parque Machia, à Villa Tanari, le premier refuge ouvert par Inti Wara Yassi. Dans les hauts arbres qui composent un décor dont la main humaine est absente, des singes se déplacent en toute liberté.

Assise au milieu de cette nature verdoyante, Tania Baltazar dite Nena, responsable du refuge, accueille sur ses genoux les petits singes en quête d’affection. Face caméra, elle explique que nombre des animaux comme celui qu’elle tient dans ses bras ne pourra plus retourner dans la nature, la captivité l’ayant totalement dénaturé et la plupart du temps maltraité. Sur les images qui défilent, le quotidien des animaux sortis de l’enfer de la captivité se déroule. L’équipe des bénévoles prodigue soin et rééduque, pas à pas, à la vie en milieu naturel. Mais les images montrent aussi un singe aux mouvements stéréotypés, aux poils arrachés, ou encore un puma qui marche difficilement en raison d’une arthrite déformante contractée au cours de sa détention dans un zoo où il gisait dans l’humidité d’un sol en béton. Nena insiste également sur l’aspect éducatif de l’action d’Inti Wara Yassi. Auprès des populations et même des autorités, ils démontrent combien il est important de ne pas chasser les animaux sauvages, de ne pas les acheter non seulement en raison de la cruauté de la captivité mais également parce que c’est un acte illégal.

Lire l’article Inti Wara Yassi : l’espoir des animaux sauvages en Bolivie

 

 

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