Dans les cirques, il n’est pas rare d’observer chez les animaux captifs des mouvements stéréotypés.
Les mouvements stéréotypés sont la preuve irréfutable de la détresse des animaux captifs. Dans les cirques, où ils sont enfermés dans des cages dénudées, sans aucune tentative d’enrichissement, ils n’ont d’autre refuge, d’autre mode d’expression que ces mouvements sans cesse répétés, avec la régularité d’un métronome. Considérés chez l’humain comme un symptôme majeur de l’autisme, ces mouvements prouvent que les animaux souffrent énormément. Ils ont passé un stade, atteint une limite et, en quelque sorte, trouvé une issue dans la folie… Fauves, ours, éléphants sont des animaux sensibles et intelligents. Leur enfermement est une torture.


















castellani
le 24 août 2011 à 23h59stop à la maltraitance des animaux !