Vivre en paix dans un milieu naturel préservé… c’est ce qu’offrent les sanctuaires aux animaux en danger ou à ceux sauvés de la malveillance humaine. À travers le monde, One Voice soutient de nombreux sanctuaires, véritables refuges pour la faune et la flore sauvages.
Accueillir les animaux abandonnés ou en danger, permettre la réintroduction d’animaux sauvés des lieux de détention ou des mains de trafiquants, préserver des espaces naturels, informer, éduquer… Les sanctuaires, créés un peu partout dans le monde par des ONG, participent à la protection de la faune et de la flore sauvages. Installés la plupart du temps dans le milieu naturel des espèces à protéger ou à accueillir, voire pour certains dans des réserves naturelles, ils contribuent également à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes.
Rôle double
Si de nombreux sanctuaires se sont créés pour préserver, dans leur milieu naturel, des espèces menacées ou en voie d’extinction, la plupart d’entre eux accueillent également les animaux sauvés des mains de braconniers, des animaux blessés, maltraités, abandonnés… Dans ce cas, le sanctuaire se révèle le lieu de l’apprentissage, ou du réapprentissage, de la vie en liberté. C’est un travail qui demande du temps. Après une période de quarantaine destinée à soigner et à préserver les autres animaux de maladies contagieuses, les animaux recueillis sont réhabilités. Entourés, accompagnés, suivis, ils réapprennent à se débrouiller seuls dans la nature avant d’y être réintroduits. Les plus traumatisés sont souvent incapables d’être rendus à la vie sauvage et trouvent dans les sanctuaires un refuge où ils vivent en semi-liberté, les hommes continuant à prendre soin d’eux. Lorsqu’ils sont installés dans des zones naturelles protégées, ils remplissent une fonction de rempart à la déforestation : en plus de préserver la faune in situ, ils protégent la flore, notamment les arbres, des appétits mercantiles humains.
Des projets coûteux
Pour remplir leur rôle, les sanctuaires ont des besoins logistiques et humains souvent coûteux auxquels ne peut suffire l’investissement privé à l’origine de nombre de ces initiatives : gardes forestiers, soigneurs, vétérinaires ; alimentation, soins médicaux, matériel, véhicules de transport, locaux et bien sûr acquisition de terrains. Certains d’entre eux bénéficient d’accords avec les gouvernements locaux qui voient là un soutien indéniable à leur politique de préservation des espèces. Mais force est de constater que ces sanctuaires, bien que remplissant un rôle de service public, fonctionnent souvent grâce à la générosité de donateurs privés.
Les choix de One Voice
One Voice a choisi d’aider ou financer, soit sur le plan logistique (achat de véhicule), soit sur le plan humain ou matériel (fourniture de l’alimentation pour les bébés oursons), un certain nombre d’entre eux à travers le monde. Chaque année, l’association contribue à hauteur de 200000 € au fonctionnement de ceux-ci :
- Wildlife SOS Agra – Inde – www.wildlifesos.org
Le sanctuaire d’Agra est né du partenariat de Wildlife et One Voice. Il recueille les « ours danseurs », ou ceux sauvés des mains des braconniers, qui arrivent souvent en piteux état. Nombre d’entre eux ne pourront d’ailleurs pas repartir dans la nature et poursuivront dans le sanctuaire une vie à l’abri de toute menace. En 2002, les deux associations ont créé une cellule anti-braconnage « Forestwatch » dont l’action efficace a permis de réduire notablement le nombre d’oursons capturés dans la nature.
- Terre d’Asile – Mayotte Iles Comores – www.lemuriens-mayotte.com
C’est le sanctuaire des makis, descendants des lémuriens de Madagascar, menacés par la destruction de leur habitat due à la déforestation et la vindicte populaire car ils sont considérés comme nuisibles. Installés sur l’îlot de Bouzi, ils sont aujourd’hui 350.
- Kalaweit – Bornéo – www.kalaweit.org
Ce sanctuaire de la vie sauvage de 4 000 hectares installé dans la forêt tropicale autour de l’île d’Hampapak est le plus grand centre de réhabilitation des gibbons. C’est le Français Aurélien Brulé qui l’a créé. En voie de disparition, les gibbons sont très prisés comme animal de compagnie dans leur jeune âge mais sont abandonnés lorsqu’ils atteignent la maturité sexuelle, âge où ils deviennent agressifs. Le sanctuaire, installé dans une réserve naturelle, bénéficie d’un protocole d’accord avec le gouvernement indonésien, et se consacre aussi à l’information et l’éducation des populations locales (une école a été construite) et à la protection de la forêt.
- Help Congo – www.help-primates.org
Ce sanctuaire a basé son action sur la réintroduction dans la nature des grands singes. Installé sur trois îles boisées de la lagune de Conkouati, partie intégrante du parc national de Conkouati-Douli, le sanctuaire s’attache depuis 1989 à sortir les chimpanzés des zoos ou des griffes des braconniers. Le lieu est également dévolu à la recherche scientifique. Son programme de réhabilitation fait aujourd’hui référence dans le domaine.
- Association des amis des animaux au Congo – RDC – www.bonoboducongo.free.fr
Installé à Kinshasa, le sanctuaire est dédié aux bonobos. Il abrite une nurserie où sont placés les petits achetés sur les marchés. Soignés, ils sont pris en charge par une « mère » de substitution. Le sanctuaire se consacre également à des actions éducatives.
- Le Refuge de l’Arche – France – www.refuge-arche.org
C’est un centre pour tous les animaux sauvages estropiés, abandonnés, parfois confisqués, sauvés des fermes à fourrure, des laboratoires ou récupérés dans la banlieue. Ils sont soignés et disposent d’un milieu adapté à leurs besoins. One Voice y place souvent les animaux qu’elle sauve.
- Sanctuaire des hérissons – France – www.herisson.nom.fr
Installé au sud d’Amiens, ce sanctuaire recueille, soigne et replace dans la nature les hérissons. Des campagnes d’informations sont également réalisées, notamment à travers une brochure distribuée dans les pharmacies.
- L’arche de Nena – Parc Machia de Villa Tunari en Bolivie – www.intiwarayassi.org
C’est un sanctuaire pour animaux sauvages forestiers installé en lisière de la jungle amazonienne. Il accueille aussi des animaux provenant d’hôtels, de cirques, de maisons individuelles qui, pour la plupart, sont incapables d’être rendus à la vie sauvage. Fondé en 1992 par un travailleur social bolivien, Juan Carlos Antezana, ce sanctuaire aide également les jeunes des quartiers défavorisés de la Paz et participe à l’éducation des Boliviens à la protection de l’environnement et à la conservation animale.
« Vivre en paix dans un milieu naturel préservé »
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| Tract N°10A Protégeons les hérissons | |||
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1. Animaux sauvages et captivité
2. Fonds d’actions solidaires : l’action d’urgence
3. Pour une loi donnant des droits aux animaux en Chine
4. Protéger et préserver dans les sanctuaires
5. Réintroduction d’animaux : laisser les ours vivre en paix
6. Les animaux sauvages ne sont pas des animaux de compagnie
7. Sauvegarder les animaux sauvages dans leur milieu naturel
8. Aucun animal n’est nuisible…






















Simtof
le 7 mai 2012 à 15h36J’ai oublié ! Pour me contacter cherchez « Simtof » sur un moteur de recherche vous trouverez mes coordonnées sur mon site internet.
J’espère à très bientot.
Simtof
le 7 mai 2012 à 15h33Je suis président d’une petite association d’environnement. Depuis 8 ans nous sommes installés sur une propriété du conseil général, qui est à présent classée Natura-2000, dans un petit hameau de Seine-Maritime et y avions recréé un petit parc de la biodiversité. Abris pour les hérissions, les oiseaux, des haies, des bosquets, quelques broussailles, des parcelles sauvages… Tout ça sans engins à moteurs ni produits chimiques. Ce terrain abrite quelques espèces rares ou menacées comme le triton crêté. Pourtant depuis 3 ou 4 ans un voisin éleveur de chevaux que le département laisse faire saccage tout ! Il brûle et enfouit ses déchets, il fait des constructions sauvages, il détruit les refuges que nous avions créés… débroussaille les abris, tond, et fait « du propre »… Nous avons essayé d’alerter le conseil général, le Préfet et des assos et fédérations régionales d’environnement, personne ne fait rien… Nous sommes maintenant en conflit avec le voisin puisque les seuls à dénoncer ses agissements hors la loi. Nous avons vraiment besoin d’aide pour faire respecter ce lieu (normalement classé et protégé) aidez-nous pour aider les hérissons, les tritons, les petits oiseaux… Car leur habitat est en train de se faire tuer ! Merci d’avance pour la biodiversité ici en France aussi c’est notre affaire à tous. amicalement, Simtof.