Kartick, le responsable de la cellule Forestwatch, rend visite au nouveau pensionnaire. À peine deux jours après son sauvetage, Babou semble prêt à oublier.
Il joue déjà avec Srikhanta, son soigneur et « maman » de substitution, dans les bras duquel il aime se réfugier. Ce matin encore, il était mal en point. La plaie de sa blessure s’était infectée. Mais les soins du vétérinaire doublés de l’affection de son soigneur l’ont remis d’aplomb. Alors que ses congénères vaquent à leurs occupations d’ours, Babou ne pense plus qu’à jouer sous le regard attendri de Kartick qui souligne « Ce serait vraiment triste de voir des animaux aussi magnifiques forcés de danser sur les bords de la route. » Pour Babou, ce ne sera plus qu’un vilain souvenir. Manger, grimper aux arbres, s’amuser… sa vie va pouvoir reprendre un cours presque normal.

















