Total respect pour les animaux familiers

One Voice veut que le droit absolu des animaux au respect soit reconnu.

Pour nos animaux familiers, cela signifie être traités en compagnons véritables, et non comme une marchandise, un faire valoir, une poupée, une arme, un outil ou un cobaye – et encore moins comme de la viande sur pattes ! C’est parce qu’ils ne sont pas compris et que leur sensibilité n’est pas prise en compte que les humains ne les respectent pas. One Voice s’est donné pour mission d’accompagner les humains dans leur rôle de « compagnon » pour que mentalités et usages changent.

Vivre ensemble : une équation pas si simple
One Voice appelle au respect de nos animaux familiers. Au quotidien, vivre ensemble nécessite des efforts. Nous devons comprendre nos compagnons animaux, pas seulement répondre à leurs besoins physiologiques. Un chien, par exemple, est un animal social, qui a besoin de compagnie, d’échanges et de jeux adaptés. Des connaissances concernant l’éthologie de l’espèce qui va partager notre vie sont indispensables pour assurer son bien-être et mettre en place une relation saine, équilibrée et durable.  One Voice s’est donc donné pour mission d’aider les humains qui accueillent un animal à communiquer avec lui, à comprendre ses réels besoins et à savoir reconnaître et éviter les troubles du comportement. Elle s’oppose fermement à leur utilisation, quelle qu’elle soit. Nos compagnons ne sont pas là pour nous assister, ils ne sont pas des outils, encore moins nos esclaves. Leur détention est encadrée par une législation spécifique. C’est souvent l’Europe qui est avant-gardiste en la matière. One Voice encourage d’ailleurs la France à suivre les initiatives de certains de ses voisins, chez qui nos compagnons bénéficient d’une meilleure protection juridique. Concernant les chevaux, elle demande pour eux le statut d’animal de compagnie qui, seul, permettra de mieux les défendre.

Lutter contre les dérives
One Voice s’est également engagée dans la lutte contre les dérives de la vie avec un animal. Quand la communication est inexistante, la maltraitance est rapide à se manifester. Parfois elle pourrait presque passer inaperçue, pourtant elle est déjà là quand, par méconnaissance, les besoins de l’animal sont mal compris. Mais la violence de certains humains peut aussi atteindre des sommets et constituer un pas vers d’autres formes de violence. Le rôle de One Voice est alors d’intervenir juridiquement pour que les actes de maltraitance cessent définitivement. Une autre dérive visible en France, et dans le monde, et qui mobilise One Voice est liée aux abandons massifs et à l’absence de contrôle de la reproduction des animaux familiers. Cela conduit à d’importantes populations d’animaux errants. Dans certains pays, des chiens faméliques véhiculent ainsi des épidémies et sont les souffre-douleur des populations locales. One Voice intervient par des campagnes de vaccination et stérilisation ainsi qu’en éduquant les populations. Quant à la France, il reste beaucoup à faire pour aider les chats.

Animal marchandise
One Voice s’oppose à l’utilisation mercantile des animaux de compagnie. Les animaux ne sont pas des objets. Ce sont des êtres sensibles ressentant la douleur tant physique que psychologique. Dès lors, les séparer précocement de leur mère, les transporter dans des conditions indignes, les exposer comme de vulgaires marchandises est inacceptable. Pire, des élevages industriels ont fait leur apparition. Chiens et chats sont désormais élevés en batterie, sans espoir de devenir des adultes équilibrés. Dans les animaleries, ils sont exposés dans des conditions incompatibles avec leur bien-être, vendus à des prix mirobolants, quand les refuges débordent d’animaux à la recherche d’une famille. Ce sont de véritables « présentoirs » incitant à l’achat impulsif et qui déresponsabilisent volontairement l’adoptant. Souvent, quelques mois plus tard, l’animal ainsi acheté viendra grossir les effectifs des refuges ou sera euthanasié, quand il n’aura pas développé une maladie grave liée à de mauvaises conditions d’élevage. One Voice s’est donc donné pour mission d’orienter les adoptants vers un accueil responsable de l’animal afin d’obtenir la disparition du mercantilisme autour des animaux familiers.

Dans l’ombre de la loi : l’horreur absolue
Alors qu’ils devraient être choyés au sein d’un foyer, certains animaux familiers vivent un véritable cauchemar. Chiens et chevaux, parfois des chats, sont tués pour leur viande. Leurs peaux aussi peuvent être utilisées. Et puis il y a les laboratoires, qui continuent à les faire souffrir malgré l’existence de méthodes substitutives – et où certains chiens ont une origine douteuse… Car le trafic d’animaux familiers revêt de multiples facettes : chiens et chats volés pour les laboratoires, importés illégalement pour les animaleries, chiens reproduits dans l’illégalité et destinés aux combats… One Voice dénonce ces pratiques qu’elle entend faire cesser par une présence assidue sur le terrain et une collaboration étroite entre ses enquêteurs et les autorités.

Le droit absolu des animaux au respect doit être reconnu.

Tract N°8A
Chiots et chatons
marchandises
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1. Animaux maltraités : One Voice se mobilise

2. Des chiens de combat

3. Familiers et libres ?

4. La législation concernant les animaux de compagnie

5. Les animaux familiers ne sont pas des marchandises

6. L’animal en famille : respect pour nos compagnons

7. L’animal outil : des compagnons esclaves

8. Respect pour les chevaux

9. Trafic d’animaux familiers : le scandale européen

 

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Commentaires
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    VIGOUROUX France

    le 4 février 2012 à 02h43

    On croit vivre un cauchemar !!! Comment des êtres « humains » peuvent-ils commettre de telles atrocités sur les êtres vivants, aussi sensibles et innocents que sont les animaux !De quel droit se les approprient-ils ? De plus, ils ont la lâcheté de s’attaquer à nos animaux familiers, nos compagnons de vie sans défense !!! Que font les « autorités » pour y mettre un terme ???!! J’en conclue qu’ils sont d’accord, car « qui ne dit mot consent » !!!!

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    lanier

    le 30 janvier 2012 à 19h45

    ne pas considérer l’animal comme un objet! il respire donne de l’amour

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    bouzinai

    le 15 octobre 2011 à 11h09

    les pauvres !!!!!

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    Mosnier

    le 27 mai 2011 à 14h56

    La dernière honte s’attachant au non respect de la vie animale (qui vaut bien la vie humaine, et parfois beaucoup plus..) est l’inscription de la tauromachie au patrimoine « culturel » de l’humanité. Ces deux mots: culturel et humanité sont une parfaite contradiction. Puissent les « autorités » faire, une fois n’est pas coutume, preuve de conscience en abolissant cette inscription ridicule et scandaleuse. Voir souffrir les animaux sous les vivats d’une foule stupidement accro au sang, est-ce là toute l’humanité dont peut faire preuve la civilisation?