Des chercheurs de l’université de Tel Aviv (Israël) ont filmé des patients présentant des troubles obsessionnels compulsifs (Toc) et des animaux (rats, gazelles, ours) enfermés dans des zoos exprimant des troubles névrotiques du comportement.
Ils rappellent que ces animaux accomplissent des actes routiniers à l’état sauvage, qui ne doivent pas être confondus avec les rituels stéréotypiques liés à l’enfermement dans un milieu inadapté et appauvri en stimulus.
Les auteurs de l’étude précisent qu’en captivité, la routine devient rituelle et se répète à l’infini, comme chez l’humain atteint de Toc, qui peut se laver compulsivement les mains ou vérifier pendant des heures qu’il a bien fermé une porte. Ils envisagent de tester sur des animaux de zoo des médicaments psychotropes destinés aux personnes présentant des Toc.
One Voice souligne depuis des années que les stéréotypies observées chez les animaux de zoo et de cirques témoignent de leur souffrance morale et physique. Cet argument, nié par les autorités qui refusent de faire évoluer la réglementation concernant les animaux captifs, retient aujourd’hui l’attention des scientifiques.




















