Novembre 2012. Il ne reste que 55 céphalorhynques de Maui dans le monde. One Voice se mobilise auprès de Nabu International et d’autres associations pour faire pression sur la Nouvelle Zélande afin qu’elle ne laisse pas ces merveilleux cétacés disparaître.
Le plus rare de tous les dauphins
La Nouvelle-Zélande abrite une espèce unique qui ne vit nulle part ailleurs. Le céphalorhynque de Maui est le plus petit et surtout le plus rare de tous les dauphins.
Seuls 55 adultes nagent encore dans les eaux néo-zélandaises contre près d’un millier il y a un demi-siècle. Son cousin, le céphalorhynque d’Hector est également menacé avec une population passée de 30 000 individus dans les années 1970 à moins de 7 000 aujourd’hui.
Les filets responsables du déclin des dauphins
La cause de ce déclin, est à chercher du côté des méthodes de pêche et de ces milliers de filets à la dérive dans lesquels les dauphins s’emmêlent et se noient.
Environ 5 céphalorhynques de Maui meurent chaque année dans ces filets.
Or, il ne reste que 20 femelles adultes. Sachant qu’elles ne donnent naissance à un jeune que tous les 2 à 4 ans, si vous n’agissez pas rapidement pour les protéger, l’espèce va rejoindre la longue liste des espèces disparues et nous, humains, serons les seuls responsables de cette terrible perte.
Avant qu’il ne soit trop tard !
Une course contre la montre s’est engagée pour sauver ces dauphins. Car demain, il sera trop tard. La seule solution consiste à agrandir le sanctuaire marin, beaucoup trop petit et à interdire les filets dérivants et les chaluts jusqu’à une profondeur de 100 mètres dans l’aire de répartition de ces deux dauphins si nous voulons les sauver. Une motion a été proposée en ce sens par l’UICN en septembre dernier. Seule la Nouvelle-Zélande, sur un total de 117 gouvernements, a voté contre. Or tous les scientifiques sont unanimes… On ne peut pas ignorer leurs recommandations !
Agir
One Voice se joint à NABU International, à l’UICN et à la CBI pour demander à la Nouvelle-Zélande de prendre ses responsabilités et d’adopter des mesures de protection immédiates à l’encontre des céphalorhynque de Maui et d’Hector.
Ne laissons pas à nos enfants en héritage une terre privée de ces deux fabuleuses espèces !
Ouverture d’une consultation publique
Une consultation publique a été ouverte par le gouvernement néo-zélandais, et ce, jusqu’au 22 novembre prochain. One Voice se mobilise pour que ces deux espèces de dauphins ne disparaissent pas. Vous aussi, vous pouvez agir en envoyant le courrier signé – à télécharger ici – à :
Mr le ministre David Carter : david.carter@national.org.nz
Mme la ministre Kate Wilkinson : kate.wilkinson@national.org.nz
© Martin Abel/ Department Of Conservation




Gayla Bonner
le 26 janvier 2013 à 22h52We must protect wildlife
Krsmanovic Yorana
le 24 décembre 2012 à 17h16Sauvez les dauphins, agrandissez le sanctuaire marin.
herbiet
le 20 décembre 2012 à 11h32sauvez-les
Phillip Anderton
le 4 décembre 2012 à 19h22Leave these fantastic creatures alone for God’s sake!
Emilie
le 3 décembre 2012 à 23h42Pas d’extermination!!!!!
Eugenia Mixon
le 30 novembre 2012 à 04h52Please do not treat dolphins inhumanely or kill them. They are very wonderful animals & the world needs them.
Eveline Mutsaerts
le 27 novembre 2012 à 16h27stop the killing!
Jenn London
le 27 novembre 2012 à 00h59Dolphins should be protected.
Michelle Rice
le 26 novembre 2012 à 20h43No dolphins should be killed.
Catherine Victor
le 25 novembre 2012 à 01h31Mr. Russell Crowe and Miss Catherine Victor appreciate the ocean, its creatures, and resources.
Infants and children learn their first lessons of life from ocean, its creatures, and resources.
Youth and Young Adults experience and develop recreation and re-creation from ocean, its creatures, and resources.
Adults raise their families near and with ocean, its creatures, and resources.
Seniors and Grandparents, Kupuna find their resting place in ocean,
its creatures, and resources.
We join together with the nation of Australia and New Zealand in care, love, and respect of ocean, its creatures, and resources.
Jennifer Gaegler
le 24 novembre 2012 à 23h41Disgusting practice that must end.
Brenda Collins
le 24 novembre 2012 à 17h43Save the Dolphins!
R.Baltz
le 24 novembre 2012 à 13h35Save them!
Katie Hall
le 24 novembre 2012 à 12h06Dolphins are intelligent sentient creatures. They can feel pain and suffer. Please show them the care and compassion they need. Thank you.
Jasna
le 24 novembre 2012 à 09h25Il faut absolument proteger les dauphins, agrandissez leur sanctuaire.
Susan Rupert
le 24 novembre 2012 à 08h50Save the Dolphins!
Jane Davidson
le 22 novembre 2012 à 23h35Dolphins are extremely intelligent and sensitive. They also give us a lot fo service. We must save them.
natalie
le 21 novembre 2012 à 17h38A l’attention de Monsieur David Carter, ministre des Industries Primaires de Nouvelle-
Zélande
Et de Madame Kate Wilkinson, Ministre de la conservation de Nouvelle-Zélande
La Nouvelle Zélande abrite une espèce unique qui ne vit nulle part ailleurs, le céphalorhynque
de Maui.
Seuls 55 adultes nagent encore dans les eaux néo-zélandaises contre près d’un millier il y a un
demi-siècle.
La cause de ce déclin, est à chercher du côté des méthodes de pêche et de ces milliers de filets
à la dérive dans lesquels les dauphins s’emmêlent et se noient.
Environ 5 céphalorhynques de Maui meurent chaque année dans ces filets.
Une course contre la montre s’est engagée pour sauver ces dauphins. Car demain, il sera trop
tard.
Les spécialistes sont tous formels : la seule solution pour les sauver consiste à agrandir le
sanctuaire marin, beaucoup trop petit et à interdire les filets dérivants et les chaluts jusqu’à
une profondeur de 100 mètres dans l’aire de répartition de ces deux dauphins.
Vous avez été les seuls à voter contre la motion proposée en ce sens par l’UICN en septembre
dernier. Or Madame, Monsieur, vous ne pouvez pas ignorer les recommandations de la
communauté scientifique.
One Voice se joint à NABU International, à l’UICN et à la CBI pour demander à la Nouvelle-
Zélande de prendre ses responsabilités et d’adopter des mesures de protection immédiates à
l’encontre des céphalorhynque de Maui et d’Hector.
Ne laissons pas à nos enfants en héritage une terre privée de ces deux fabuleuses espèces !
Vous avez réussi à sauver l’extraordinaire kakapo et le miro des Chatham, ne ternissez pas
votre image en abandonnant les céphalorhynques !
Jutta Nowakowska
le 20 novembre 2012 à 22h28We must save the dolphins!