Août 2010. La Cour européenne de justice a temporairement et partiellement suspendu l’interdiction du commerce des produits dérivés du phoque suite à la requête formulée par certains Inuits et groupes industriels.
Des exceptions
Vendredi 20 août, l’embargo décidé par l’Union européenne sur les produits dérivés du phoque en 2009 n’est que partiellement entré en vigueur. Il ne s’applique pas à 16 plaignants – dont des organisations Inuits et des groupes industriels – qui ont déposé une requête auprès de la Cour européenne.
Une suspension temporaire
La Cour européenne de justice veut entendre tous les plaignants avant de prendre une décision. Les parties ont jusqu’au 7 septembre pour lui soumettre leurs témoignages. Elle décidera ensuite d’autoriser ou non la poursuite de l’embargo qui, en attendant, ne s’applique pas aux plaignants.
L’interdiction va être défendue
Il est peu probable que ce nouvel évènement porte préjudice à l’interdiction si durement acquise. Les plaignants ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été pleinement entendus mais les problèmes posés par la chasse industrielle du phoque demeurent et un revirement est donc peu vraisemblable. L’association HSI, représentante de la Fur Free Alliance (FFA) au Canada, prend néanmoins des dispositions juridiques afin de s’assurer que tout est fait pour que l’interdiction soit correctement défendue.
L’activité des Inuits en question
Il est important de préciser que la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits n’est pas concernée par l’interdiction. Il est donc particulièrement surprenant qu’ils soient représentés parmi les plaignants car l’embargo n’a aucune raison d’avoir un impact sur leur pratique. Cela semble malheureusement indiquer que, de traditionnelle et de subsistance, cette chasse est susceptible d’être elle-aussi devenue commerciale pour certains Inuits…
Déjà 44 points de vente mobilisés en France contre la chasse aux phoques !
Dans le cadre de la campagne Internationale de la FFA contre la chasse aux phoques, menée en France par One Voice, 44 points de vente se sont jusqu’à présent engagés à ne pas commercialiser de produits de la pêche canadienne.
En voici la liste (hors ceux ayant choisi de rester anonymes) :
ALÈS
Le Riche
Crêperie Le Carnot
Bellini
Central Café
Pub Le Galway
AVIGNON
Le Gilgamesh
Au tout petit
NICE
Mayana Restaurant Bioos
A Bute Ghinn’a
NÎMES
Le Darling
Le Chapon fin
La Datcha
Brasserie pub Marco Polo
MARSEILLE
Le Chemin de la Taïga
Green Bear Coffee
MONTPELLIER
Tripti-Kulai
Café-restaurant Le Méridien
Le Symposia
Shyam & Cow Bollywood Boulevard
Voodle Bar
STRASBOURG
Au crocodile
Kitsch’Bar
PARIS
Chez Thibault
Nabulione
Racine
Restaurant Vivienne
Vert Midi
Zuzu’s petals
Le Grand Appétit
Aquarius
Et aussi :
Planbio Soup & Smoothie (Lyon)
La Gaîté (Toulouse)
L’Acoustic Resto Bio (Sélestat)
Le Barbare (Anduze)
Le Tisonnier (La Garde-Adhémar)
Nature et des courgettes (Bègles)
Restaurant Alexandre (Garons)
Tounatur (Rumilly)



















damas
le 1 octobre 2011 à 22h16Bonjour.C’est bien que les points de ventes,en france se mobilisent contre la chasse aux phoques.On part sur la bonne voie.Il faut continuer les actions et les soutenire.